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Les jeunes et l’internet. Les graves erreurs à ne pas commettre.

Voici un conseil très important que tous les jeunes doivent connaître s’ils veulent obtenir plus tard un poste important au sein d’une entreprise, s’ils veulent suivre un plan de carrière précis.

Un des conseils le plus important serait de les avertir de faire très attention à ce qu’ils mettent sur Facebook ou Youtube.

Nous sommes dans l’ère des réseaux sociaux et, tout ce que vous mettez pourra être retrouvé, un jour, plus tard dans votre vie.


Lorsqu’on est jeune, on fait des erreurs, des bêtises. Combien de fois a-t-on entendu des histoires de jeunes qui publient n’importe quoi sur Facebook et un jour, quand ils vont dans un entretien d’embauche, quelqu’un fait une recherche et, voilà !

L’apparition des réseaux sociaux.

Juste après l’an 2000, l’internet a connu une incroyable percée avec la venue du web 2.0. Depuis l’apparition des blogs, des réseaux sociaux, comme Facebook, Twitter, LikeIn ou MySpace, tout le monde peut publier des textes, des images, des enregistrements sonores , sans efforts, gratuitement, à volonté.

Des centaines de millions d’hommes, de femmes et d’enfants se sont mis à raconter leurs vies en vrac, sans limites et, le plus souvent, on s’affiche avec son vrai nom, sa vrai photo, sa vrai famille, ses vrais copains, son vrai travail.

Pourquoi ce besoin profond de se dévoiler ? Dans les grandes villes occidentales, une partie de la population souffre d’isolement et de solitudes. Internet apparaît à beaucoup comme un remède. Si on veut avoir une vie sociale plus riche, se faire de nouveaux contacts, de nouveaux amis et peut-être même, trouver l’amour, le but du jeu, c’est de se montrer et non de se cacher.

Cette insouciance est le propre de l’adolescence. Mais attention, si vous étalez votre vie privée aux yeux du monde, d’autres pourront s’en accaparer et tous savoir sur vous. Or le savoir, c’est le pouvoir.

Les inconvénients.

Aux États-Unis, les recruteurs d’entreprises et les comités de sélections des universités utilisent couramment les réseaux sociaux pour enquêter discrètement sur les candidats. Ils découvrent des documents intimes qui en disent plus long qu’un CV classique.

Or l’Europe et le Canada semblent suivre le même chemin.

Voici ce que les recruteurs disent : « Nous, en tant que chasseurs de tête, on a carrément échangé nos stylos contre des claviers. Aujourd’hui, 80% de notre temps se passe sur les médias internet. Nous, dès qu’on a un candidat au téléphone, en même temps qu’il nous parle, on passe son nom et son prénom sur Google« .

L’une des missions des recruteurs est de minimiser le risque pour l’entreprise qui cherche à embaucher, donc d’éliminer les candidats hors normes ou difficile a cerner.

 » Ce qu’on regarde en premier, c’est le parcours. Aujourd’hui, plus de 70% des CV sont faussé. Donc, on sait pertinemment qu’il faut faire la part des choses. Voici un exemple tout récent, puisqu’il date d’une dizaine de jours. Un candidat qui nous intéressait nous montre sont CV. Un autre CV complètement différent du nôtre était disponible sur internet. « 

 » Il avait d’ailleurs aussi rempli une fiche sur le site de copain d’avant et, on a vu que les dates où il étudiait ne concordaient pas. Copain d’avant, est un site, complètement ludique, amicale et, nous, on s’en sert parce que ça remonte dans les informations que Google nous donne quand on trouve les infos. « 

Il y a aussi les blogs personnels qui arrivent en tête des résultats quand on tape le nom de leurs auteurs sur Google. Un blog, visible de tous, sans protection.

 » Alors, j’ai un cas de figures très précis sur un poste de chef de projet Web éditorial. On a présenté une candidate qui avait une plume acéré, et qui avait un blog perso où elle racontait sa vie. Alors, on a présenté son dossier au client, en expliquant à celui-ci qu’elle avait un blog personnel et qu’il pouvait aller visiter. Pas de chance, le jour où le client va voir le blog de cette candidate, elle rentrait de vacances et elle venait juste d’écrire : Oui, vous me connaissez, moi qui suis une fainéasse, bla! bla! bla! « 

Voici ce texte qui provient de l’adresse :  http://www.fannyberrebi.com/archive/2008/09/02/back-a-sable.html

 » On n’a pas donné suite, même si le client était conscient que l’on pouvait prendre cela au second degré. À un moment, il s’est dit que son blog perso porte son nom et son prénom. Si mon client final, à qui je vais confier cette candidate, fait la même démarche que moi et qu’il voit ça, ça sera une image négative pour mon entreprise. « 

 » Ce qu’il faut dire aujourd’hui aux candidats, c’est qu’il faut faire très attention aux infos qu’on laisse, y compris sur les réseaux amicaux comme Copain d’avant ou comme sur Facebook, qui, aujourd’hui est le vecteur le plus inquiétant. Toutes c’est infos restent et, sont accessibles à n’importe qui, à l’occurrence, dans le cadre du travail, à des employeurs, à des services RH, car, il n’y a pas que nous, chasseurs de têtes qui les utilisent. « 

 » Les entreprises aujourd’hui qui ont des services RH sont entrain de former leurs consultants justement à ses nouveaux outils, pour pouvoir leurs donner des moyens afin d’aller chercher des informations. « 

L’internet et les chefs d’entreprises

Aujourd’hui, les chefs d’entreprises savent utiliser internet. Google, pour eux, c’est l’accès à toutes les informations.

Si on choisit bien les deux ou trois mots clés, on va avoir un historique d’information très complet. On va avoir des biographies, on va avoir des CV, on va avoir des documents, des articles de presses qui sont sortis sur une personne et, typiquement, ça va permettre de se faire une idée générale.

Dans les dernières lignes d’un CV, c’est souvent mentionné les hobbies du candidat. Cela prend une autre dimension avec l’arriver d’internet.

Lorsque la personne dit à l’employeur qu’il aime faire de la photo, il se dit surement qu’il possède un blog où il les expose.

Des exemples de licenciement.

Les employeurs se servent aussi d’internet pour en savoir plus sur ses employés déjà en poste. Ils fréquentent souvent des sites de recherches d’emplois pour savoir s’il y en a qui sont à la recherche d’un autre emploi.

Les enquêtes menées sur internet par les directions d’entreprises se multiplient pour des motifs très divers. Que dire des gens qui tombent en congé maladie pour dépression et qui se font licenciés, car ils ont trouvé des photos sur Facebook de la personne en vacances et qui n’avait pas l’air malade ?

Désormais, un document trouvé sur internet peut servir de motif de licenciement, même dans la fonction publique, comme le démontre la cause de Julorigolo trouvé sur cette page : http://www.agoravox.tv/actualites/societe/article/un-pion-vire-a-cause-de-ses-21969

Votre avenir est en danger

De nos jours, la presse écrite, ce n’est plus seulement que du papier qu’on jette le lendemain. Ce sont des sites internet permanents. Les articles restent en ligne indéfiniment comme si on les republiait à chaque jour. Si votre nom a déjà paru à quelque part, grâce aux moteurs de recherches, on peut les retrouver facilement. L’internet peut gâcher votre carrière et votre vie pour toujours. Le droit à l’oubli ne sera pour vous qu’un rêve qui restera inaccessible. Vos erreurs de jeunesses vous suivront pour le reste de votre vie.

Si vous écrivez une opinion quelconque, sachez qu’il peut-être interprété en tout temps en en toutes circonstances et pourrait être cité un jour pour vous nuire. Si, à 15 ans, vous êtes pour la légalisation du cannabis, que diront vos ennemis 50 ans plus tard ? Vous perdez le droit de vous contredire grâce à internet. La liberté d’expression à un prix qui peut vous couter très cher. Méfiez-vous!

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